mardi 9 septembre 2025

Plantes à fleurs rescapées de la canicule

Rescapées de la canicule...et des chats errants

Les dahlias rescapés se mettent enfin à fleurir (avec 2 mois de retard)









































lundi 11 octobre 2021

dimanche 5 octobre 2014

Après la mort...on veut des réponses !

Plus je vieillis et que je me rapproche de la mort, plus je m'interroge. Bien que je ne sois pas vraiment croyant, je me demande, comme tout le monde depuis la nuit des temps, s'il y aura bien un  après comme la plupart des religions le prétendent.
Pour ce qui est du physique là je n'ai pas vraiment de doute, les atomes me composant ont toutes chances de se transformer afin de servir à autre chose...
Mais pour ce qui est "de l'âme" c'est à dire en gros ce qui me singularise de toute autre chose ou être, la destination est plus épineuse.

La religion qu'on m'a transmise par tradition enseigne aussi paradis, enfer et purgatoire, en précisant que je suis devenu immortel dès que j'ai été créé. 
Chic !

Questions au bon dieu :
- j'ai été créé quand ? lors de la fusion entre le spermato et l'ovule ou depuis la date de ma naissance civile ?
-  seuls les êtres humains sont-ils dotés d'une âme ?  
-  si oui à partir de quand l'être humain est-il devenu "humain" après avoir été singe ?
-  si non tous les êtres vivants (animaux et plantes compris) ont ils eux aussi une conscience ?
-  l'âme ça va où après la mort ?

A ce sujet j'ai une suggestion à faire qui intéressera tous les astrophysiciens. Et si la matière noire,  (qui représente 80 %  de l'univers) était justement constituée de toutes ces âmes ?

Car après tout on n'en sait pas plus sur leurs constitutions ni de l'une ni de l'autre !

dimanche 26 février 2012

Remèdes pour ceux qui souffrent de la solitude

Composer sur son tél fixe son N° de portable et vis et versa, ça sonne et ça vous donne l'impression que quelqu'un veut vous joindre.
On peut aussi se laisser un message, ça double le plaisir en permettant de l'écouter quand on a le bourdon.
De même on peut s'écrire, même avec une enveloppe vide ça crée une émotion au moment de l'ouverture de la boite aux lettres.
Pour ceux qui disposent de plusieurs adresses Email, ils peuvent s'écrire aussi, et même se répondre !
C'est rapide et on peut créer des dialogues mais attention de ne pas tourner en rond et faire gaffe internet c'est du virtuel.
Ou bien alors...on peut sonner à la grille de son jardin et en courant un peu on pourra avoir la chance d'entendre le carillon en pénétrant dans la maison et ça donnera l'impression qu'il y a un visiteur.
A part le timbre tout ça ne vous coutera pas grand chose et ça marche à tous les coups.

Et puis...on est jamais aussi bien servi que par soi-même car s'il faut attendre après les autres pour vous sortir de la solitude on n'est pas rendu.

lundi 2 janvier 2012

Salut l'artiste

Mes barbouilles exécutées dans une vie antérieure :

http://gduq.free.fr

dimanche 20 novembre 2011

Le monde à l'envers ou : la charrue avant les boeufs

En ayant des relations non protégées certains jeunes s'exposent à la procréation "involontaire".
Pourtant, à notre époque ce risque ne peut être que conscient compte-tenu des informations que tout jeune reçoit en abondance.
Le problème c'est que les parents (soit disant involontaires) font porter la charge de leur rejeton par la société en déniant toute responsabilité.
Malgré qu'il existe aujourd'hui de nombreux moyens de contraception à prix modique certains politiques ont le toupet de vouloir légaliser le remboursement de la pilule contraceptive.
Cela équivaut à déresponsabiliser toute une frange de jeunes tout en faisant supporter, une fois de plus, une nouvelle charge financière à la communauté.
De même, on lit et on entend à longueur de journée que les parents isolés sont davantage défavorisés. Mais personne n'a imposé cette situation à ces parents. Pour la plupart ils ont eu, comme tout le monde, des choix à faire dans le courant de leurs vies : rapports sexuels protégés ou non, vie commune ou non, etc.
Il faut arrêter de reporter sur la société les responsabilités que doit assumer tout individu.
Avant de concevoir la vie, ne doit-on pas commencer par faire en sorte de le faire dans des conditions adéquates ? envisager une relation durable afin de donner un père et une mère à l'enfant (on n'est pas des animaux), avoir des ressources suffisantes et ne pas compter sur les diverses allocations, etc.
Il est irresponsable de baiser et de laisser le soin à la société de s'occuper de tout le reste : financement et prise en charge de l'éducation, alimentation, habillement, etc.

dimanche 19 décembre 2010

Les dix stratégies de manipulation de masses

Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les média. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l'éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu'à maintenir le public dans l'ignorance et la médiocrité. 

PRESSENZA Boston, 21/09/10

1/ La stratégie de la distraction. Elément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions. Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics. 

3/ La stratégie de la dégradation. Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé. Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge. La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? «Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celle d’une personne de 12 ans». Extrait de «Armes silencieuses pour guerres tranquilles» 

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion. Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise. Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles » 

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité. Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte… 

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité. Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes. Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes. 

lundi 14 juin 2010

Sport pour tous et assistanat

Quand cesserons-nous de traiter les problèmes à l’envers en mettant des plâtres sur des jambes de bois.
En France on en a fait une spécialité en masquant systématiquement les problèmes essentiels, ceux liés à notre approche de la société.
Les parents incompétents rejettent systématiquement leurs responsabilités sur la collectivité.
Au commencement il conviendrait de mieux gérer le nombre d’enfants que l’on souhaite avoir, « le planning familial » ça existe…
Même si de nombreux parents « responsables » décident en fonction de leurs revenus et du train de vie qu’ils souhaitent avoir, beaucoup font des gosses en comptant sur les aides de la communauté, comme dans les pays sous-développés.
Cela vaut tant sur le plan financier que sur le plan de l’éducation.
Les remèdes dérapent de plus en plus en ayant toujours recours aux mêmes tranches sociales, à ceux qui sont prétendument « privilégiés ».

On parle souvent d’enfants « défavorisés », tout en omettant d’évoquer pourquoi ils sont « défavorisés ».
Le plus souvent leurs situations sont liées à l’incompétence, la fainéantise, l’égoïsme, le manque de réalisme ou le manque d’éducation des parents eux-mêmes.
Il faut arrêter de faire du misérabilisme qui ne fait qu’encourager ces états de faits en les entérinant et donc en les perdurant sempiternellement.
Il conviendrait donc avant tout d’éduquer les parents…

Mais l’urgence, bien entendu, est de secourir ces enfants « défavorisés », notamment en leur offrant un accès aux activités sportives dont on ne peut nier les valeurs éducatives (quand elles ne dérapent pas exclusivement autour du fric…).

Une association sportive est constituée d’adhérents, qui paient une cotisation pour exercer une activité qu’ils se sont choisie.
Sa cotisation est sensée avoir été établie équitablement pour couvrir les frais de fonctionnement de la discipline choisie.
Qu’on nous chante pas que tout un chacun vient s’inscrire dans une association sportive multisports en ayant à l’esprit qu’il fait en même temps une démarche humanitaire ou citoyenne !
Du reste, on se garde bien de lui faire savoir qu’une partie de sa cotisation servira en fait à équiper des inconnus exerçant peut-être une autre discipline, parce qu’ils auront été considérés (par quelle instance ?) qu’ils faisaient partie des « nécessiteux ».

Le principe de faire bénéficier le plus grand nombre du fait de faibles cotisations est en revanche un principe louable.
Faire payer plein pot une partie des adhérents pour en faire bénéficier d’autres qui seraient moins bien nantis (y compris exerçant d’autres activités) est davantage discutable, même si le principe mis en avant, celui de la fraternité-égalité est séduisant.
Car sur quelle base les réductions de tarifs sont-elles établies : sur l’impôt ? sur les revenus ? pourquoi le « train de vie » n’est il jamais pris en compte ?
En outre, les activités n’ont pas toutes le même prix de revient : les équipements sont très variable, les installations sportives plus ou moins coûteuses, les frais liés aux compétitions sont très diverses.

Comme dans tous les domaines, il y a des familles raisonnables qui savent gérer en fonction de leurs budgets et les autres qui commencent par dépenser selon leurs envies et ensuite réclament à la société ou aux communautés pour faire les soudures de fin de mois.

On ne peut être que choqué de constater que bien des familles « secourues par la communauté » sont équipées des derniers matériels informatiques, du dernier modèle de TV en vogue, que chaque enfant dispose de son abonnement de portable, que le véhicule de la famille n’est pas forcément un modèle économique, etc.…pour n’évoquer que le plus apparent.
Alors arrêtons les blablas politiques hypocrites qui ne trompent que les gogos.
Ce type de discours n’a pour but que de recueillir des voies en prévision des prochaines élections.

La véritable solidarité devrait être une meilleure échelle des salaires, comme dans certains pays nordiques.
Cela réduirait les dépendances, développerait la « consommation » et tout le monde en serait plus heureux, y compris nos véritables « politiques ».

Mais les assoiffés de pouvoirs (dont nombre de politicards sont affublés) se verraient privés d’un partie de leur ego, c’est pourquoi les inégalités continueront encore pendant longtemps et que les sociétés auront toujours leurs éternels « assistés » et de l’autre côté leurs "éternelles vaches à lait".