mardi 9 septembre 2025

Plantes à fleurs rescapées de la canicule

Rescapées de la canicule...et des chats errants

Les dahlias rescapés se mettent enfin à fleurir (avec 2 mois de retard)









































lundi 11 octobre 2021

dimanche 5 octobre 2014

Après la mort...on veut des réponses !

Plus je vieillis et que je me rapproche de la mort, plus je m'interroge. Bien que je ne sois pas vraiment croyant, je me demande, comme tout le monde depuis la nuit des temps, s'il y aura bien un  après comme la plupart des religions le prétendent.
Pour ce qui est du physique là je n'ai pas vraiment de doute, les atomes me composant ont toutes chances de se transformer afin de servir à autre chose...
Mais pour ce qui est "de l'âme" c'est à dire en gros ce qui me singularise de toute autre chose ou être, la destination est plus épineuse.

La religion qu'on m'a transmise par tradition enseigne aussi paradis, enfer et purgatoire, en précisant que je suis devenu immortel dès que j'ai été créé. 
Chic !

Questions au bon dieu :
- j'ai été créé quand ? lors de la fusion entre le spermato et l'ovule ou depuis la date de ma naissance civile ?
-  seuls les êtres humains sont-ils dotés d'une âme ?  
-  si oui à partir de quand l'être humain est-il devenu "humain" après avoir été singe ?
-  si non tous les êtres vivants (animaux et plantes compris) ont ils eux aussi une conscience ?
-  l'âme ça va où après la mort ?

A ce sujet j'ai une suggestion à faire qui intéressera tous les astrophysiciens. Et si la matière noire,  (qui représente 80 %  de l'univers) était justement constituée de toutes ces âmes ?

Car après tout on n'en sait pas plus sur leurs constitutions ni de l'une ni de l'autre !

dimanche 26 février 2012

Remèdes pour ceux qui souffrent de la solitude

Composer sur son tél fixe son N° de portable et vis et versa, ça sonne et ça vous donne l'impression que quelqu'un veut vous joindre.
On peut aussi se laisser un message, ça double le plaisir en permettant de l'écouter quand on a le bourdon.
De même on peut s'écrire, même avec une enveloppe vide ça crée une émotion au moment de l'ouverture de la boite aux lettres.
Pour ceux qui disposent de plusieurs adresses Email, ils peuvent s'écrire aussi, et même se répondre !
C'est rapide et on peut créer des dialogues mais attention de ne pas tourner en rond et faire gaffe internet c'est du virtuel.
Ou bien alors...on peut sonner à la grille de son jardin et en courant un peu on pourra avoir la chance d'entendre le carillon en pénétrant dans la maison et ça donnera l'impression qu'il y a un visiteur.
A part le timbre tout ça ne vous coutera pas grand chose et ça marche à tous les coups.

Et puis...on est jamais aussi bien servi que par soi-même car s'il faut attendre après les autres pour vous sortir de la solitude on n'est pas rendu.

lundi 2 janvier 2012

Salut l'artiste

Mes barbouilles exécutées dans une vie antérieure :

http://gduq.free.fr

dimanche 20 novembre 2011

Le monde à l'envers ou : la charrue avant les boeufs

En ayant des relations non protégées certains jeunes s'exposent à la procréation "involontaire".
Pourtant, à notre époque ce risque ne peut être que conscient compte-tenu des informations que tout jeune reçoit en abondance.
Le problème c'est que les parents (soit disant involontaires) font porter la charge de leur rejeton par la société en déniant toute responsabilité.
Malgré qu'il existe aujourd'hui de nombreux moyens de contraception à prix modique certains politiques ont le toupet de vouloir légaliser le remboursement de la pilule contraceptive.
Cela équivaut à déresponsabiliser toute une frange de jeunes tout en faisant supporter, une fois de plus, une nouvelle charge financière à la communauté.
De même, on lit et on entend à longueur de journée que les parents isolés sont davantage défavorisés. Mais personne n'a imposé cette situation à ces parents. Pour la plupart ils ont eu, comme tout le monde, des choix à faire dans le courant de leurs vies : rapports sexuels protégés ou non, vie commune ou non, etc.
Il faut arrêter de reporter sur la société les responsabilités que doit assumer tout individu.
Avant de concevoir la vie, ne doit-on pas commencer par faire en sorte de le faire dans des conditions adéquates ? envisager une relation durable afin de donner un père et une mère à l'enfant (on n'est pas des animaux), avoir des ressources suffisantes et ne pas compter sur les diverses allocations, etc.
Il est irresponsable de baiser et de laisser le soin à la société de s'occuper de tout le reste : financement et prise en charge de l'éducation, alimentation, habillement, etc.

dimanche 19 décembre 2010

Les dix stratégies de manipulation de masses

Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les média. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l'éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu'à maintenir le public dans l'ignorance et la médiocrité. 

PRESSENZA Boston, 21/09/10

1/ La stratégie de la distraction. Elément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions. Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics. 

3/ La stratégie de la dégradation. Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé. Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge. La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? «Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celle d’une personne de 12 ans». Extrait de «Armes silencieuses pour guerres tranquilles» 

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion. Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise. Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles » 

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité. Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte… 

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité. Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes. Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes. 

lundi 14 juin 2010

Sport pour tous et assistanat

Quand cesserons-nous de traiter les problèmes à l’envers en mettant des plâtres sur des jambes de bois.
En France on en a fait une spécialité en masquant systématiquement les problèmes essentiels, ceux liés à notre approche de la société.
Les parents incompétents rejettent systématiquement leurs responsabilités sur la collectivité.
Au commencement il conviendrait de mieux gérer le nombre d’enfants que l’on souhaite avoir, « le planning familial » ça existe…
Même si de nombreux parents « responsables » décident en fonction de leurs revenus et du train de vie qu’ils souhaitent avoir, beaucoup font des gosses en comptant sur les aides de la communauté, comme dans les pays sous-développés.
Cela vaut tant sur le plan financier que sur le plan de l’éducation.
Les remèdes dérapent de plus en plus en ayant toujours recours aux mêmes tranches sociales, à ceux qui sont prétendument « privilégiés ».

On parle souvent d’enfants « défavorisés », tout en omettant d’évoquer pourquoi ils sont « défavorisés ».
Le plus souvent leurs situations sont liées à l’incompétence, la fainéantise, l’égoïsme, le manque de réalisme ou le manque d’éducation des parents eux-mêmes.
Il faut arrêter de faire du misérabilisme qui ne fait qu’encourager ces états de faits en les entérinant et donc en les perdurant sempiternellement.
Il conviendrait donc avant tout d’éduquer les parents…

Mais l’urgence, bien entendu, est de secourir ces enfants « défavorisés », notamment en leur offrant un accès aux activités sportives dont on ne peut nier les valeurs éducatives (quand elles ne dérapent pas exclusivement autour du fric…).

Une association sportive est constituée d’adhérents, qui paient une cotisation pour exercer une activité qu’ils se sont choisie.
Sa cotisation est sensée avoir été établie équitablement pour couvrir les frais de fonctionnement de la discipline choisie.
Qu’on nous chante pas que tout un chacun vient s’inscrire dans une association sportive multisports en ayant à l’esprit qu’il fait en même temps une démarche humanitaire ou citoyenne !
Du reste, on se garde bien de lui faire savoir qu’une partie de sa cotisation servira en fait à équiper des inconnus exerçant peut-être une autre discipline, parce qu’ils auront été considérés (par quelle instance ?) qu’ils faisaient partie des « nécessiteux ».

Le principe de faire bénéficier le plus grand nombre du fait de faibles cotisations est en revanche un principe louable.
Faire payer plein pot une partie des adhérents pour en faire bénéficier d’autres qui seraient moins bien nantis (y compris exerçant d’autres activités) est davantage discutable, même si le principe mis en avant, celui de la fraternité-égalité est séduisant.
Car sur quelle base les réductions de tarifs sont-elles établies : sur l’impôt ? sur les revenus ? pourquoi le « train de vie » n’est il jamais pris en compte ?
En outre, les activités n’ont pas toutes le même prix de revient : les équipements sont très variable, les installations sportives plus ou moins coûteuses, les frais liés aux compétitions sont très diverses.

Comme dans tous les domaines, il y a des familles raisonnables qui savent gérer en fonction de leurs budgets et les autres qui commencent par dépenser selon leurs envies et ensuite réclament à la société ou aux communautés pour faire les soudures de fin de mois.

On ne peut être que choqué de constater que bien des familles « secourues par la communauté » sont équipées des derniers matériels informatiques, du dernier modèle de TV en vogue, que chaque enfant dispose de son abonnement de portable, que le véhicule de la famille n’est pas forcément un modèle économique, etc.…pour n’évoquer que le plus apparent.
Alors arrêtons les blablas politiques hypocrites qui ne trompent que les gogos.
Ce type de discours n’a pour but que de recueillir des voies en prévision des prochaines élections.

La véritable solidarité devrait être une meilleure échelle des salaires, comme dans certains pays nordiques.
Cela réduirait les dépendances, développerait la « consommation » et tout le monde en serait plus heureux, y compris nos véritables « politiques ».

Mais les assoiffés de pouvoirs (dont nombre de politicards sont affublés) se verraient privés d’un partie de leur ego, c’est pourquoi les inégalités continueront encore pendant longtemps et que les sociétés auront toujours leurs éternels « assistés » et de l’autre côté leurs "éternelles vaches à lait".

vendredi 22 janvier 2010

Prédations...


La réussite ou l’indifférence attirent souvent l’antipathie de minables jaloux ou de personnages mal dans leur tête et mal dans leur peau, voir ambitieux à moindre coût.
Certains (es) cumulent tous ces jolis profils.

On constate qu'il n’y a pas de limites à la perversité lorsqu’on découvre les stratégies employées par certains, avec la volonté quasi non dissimulée de nuire.

Après les menaces effectuées par l’intermédiaire de messageries électroniques et courriers, les divers détournements malveillants, les menaces et les tentatives de pressions par l’intermédiaire d’élus, il apparaît aujourd’hui que certains fonctionnaires "responsables" pourraient subir eux aussi l’influence de ces mêmes stratèges aux fins de nuire à notre "activité sportive".

Nous avons toujours été droit dans nos botes et c’est sans doute ce qui dérange le plus ceux qui ne savent pas fonctionner autrement que par les réseaux d’influences, les chantages et les délations plutôt qu’en démontrant leurs réelles compétences ou capacités créatrices.

On sait tous que certains personnages troubles à l’aise dans les milieux glauques font des pieds et des mains pour se lier "aux politiques" afin d’en tirer profits et pouvoirs personnels. L’aïkido est à l’opposé de toutes ces magouilles et seul compte pour nous l’honnête chemin que nous nous sommes fixé, visible au travers nos actions et notre discipline.

On constate une fois de plus qu’il existe 3 catégories de citoyens : ceux qui construisent dans l’intérêt de la société (dont font aussi partie les bénévoles), ceux qui consomment, et la troisième qui ne crée rien, ne produit rien, ne propose rien, constituée de prédateurs qui profitent de tous les systèmes et de toutes les opportunités mais qui en même temps critiquent et s’ingénient à démolir afin de justifier à leurs yeux leur minable et stérile existence.

Ce n’est pas en tentant de diminuer les autres que l’on se trouve grandi…

Bien faire, suivre son chemin et laisser dire…mais jusqu’à quel point devons-nous subir des attaques débiles et répétées en nous taisant sans répliquer ? Cinq années d’attaques sournoises , sporadiques mais constantes, ça fait déjà beaucoup...
Ce n’est pas parce que nous ne sommes jamais entrés dans les « jeux » conflictuels que nous avons été aveugles.
Nous n’avons pas davantage été dépourvus de possibilités de ripostes mais notre philosophie - d’aïkidokas aussi - et notre approche de la relation humaine, ne se situent pas sur le terrain des conflits et encore moins au niveau des égouts.

Le vide n’était-il pas la meilleure réponse ou non-réponse

Le courage ne faisant pas partie des vertus de nos prédateurs, leurs manipulations se font - évidemment - le plus souvent dans l’ombre, lors de rencontres non fortuites et en mettant à profit réunions, cocktails, réseaux dits « sociaux » qui peuvent facilement être pris par les gogos et les naïfs, pour des réseaux d’amis …
Leurs carnets d’adresses et de numéros de téléphones - constitués essentiellement de gens détenteurs d’un pouvoir - sont de véritables bottins et constituent leur principal outil pour tirer les ficelles.

Les tentatives de nuisances sont allées dans toutes les directions, l’imagination perverse et l’acharnement ne connaissant apparemment aucune limite

Nous faisons savoir ici notre indignation car on se croirait revenus au temps des cabales : l’une des dernières trouvailles de ceux qui veulent notre extinction est de tenter de nous asphyxier - notamment en multipliant les obstacles à la promotion de notre club - que nous faisons habituellement tant dans les boites aux lettres que sur divers terrains et supports.

Encore une fois, c’est mal nous connaître car loin de nous laisser museler dans le silence, nous utiliserons chaque fois que possible tous les moyens - y compris les outils internet - pour faire connaître notre activité et notre dojo et dévoiler les coulisses de ceux qui voudraient nous faire mettre un genoux à terre.

Sept fois à terre huit fois debout (proverbe japonais…)

L'aïkido est présent sur la commune depuis plus d'une trentaine d'années, dont les 14 dernières avec le même professeur dans l'équipe d'animation, ce qui est un gage d'engagement et de fidélité.
Parallèlement notre petite ville a vu ces 10 dernières années se multiplier les activités de sport de combat et arts martiaux.

L’aïkido n’étant pas un sport de compétitions, il n’a aucun sponsor et de ce fait ne figure dans aucun média courant : TV, radio, journaux.
C’est pourquoi il est nécessaire pour les clubs d’aïkido comme le notre, d’utiliser affiches, tracts et publications locales, ce que toute personne évoluant dans l’univers de notre discipline n’ignore pas.

Il faut savoir aussi que les hasards dévoilent souvent ce qui se veut être le mieux caché et sans même avoir effectué aucune démarche dans ce sens.

Nous informons ici que le dossier à charge de nos intriguants est épais, bien documenté et qu’une procédure juridique n’est pas à exclure.

Nous souhaitons qu’à l’avenir leurs « réseaux bienveillants » servent au moins à les tempérer.
Ultime conseil et que le message passe bien : qu’on nous laisse tranquilles et qu’on nous laisse pratiquer notre discipline dans la sérénité que visiblement, « on » nous envie.

Boomerang : "il se dit d'un acte qui se retourne contre son auteur : il en va de telles paroles comme des gestes irréparables".


dimanche 17 janvier 2010

Pouvoirs

On peut se soumettre volontairement à un détenteur de pouvoirs si celui-ci est compétent et que les pouvoirs sont judicieux et bien utilisés.
L’ennui c’est que c’est rarement le cas et que les pouvoirs deviennent souvent tyranniques et à l’encontre de nos libertés.
La liberté étant proportionnelle à la longueur de la corde, la difficulté est d'identifier les perles rares les plus aptes à accorder de longues cordes.
En pratique on confie un doigt et c'est le bras qui y passe quand ce n'est pas le corps entier et l'âme.
Les systèmes démocratiques sont seulement moins pires...
Mais que sont devenues les belles théories alliagistes dont on n'a jamais vu la queue d'un ?!
Dans les années 70/80 les "Ateliers" étaient pourtant florissants un peu partout ?
Des utopies en faite.

dimanche 3 janvier 2010

Constats

Les gens sont de plus en plus lâches et perdent tout sens de l'honneur.
Même ceux qui pratiquent un sport d'équipe ont parfois du mal à dissimuler leurs tentations de tricheries, celles qu'ils côtoient au quotidien dans nos sociétés corrompues.
Les règles qui faisaient la fierté de nos civilisations sont toutes en voie de disparition.
Ce sont tout particulièrement nos politiques (qui pour la plupart mettent leurs propres intérêts en avant dans leurs démarches) ainsi que les notions de profits financiers qui sont introduites partout et en tous domaines, qui pourrissent les citoyens et l'âme humaine.
Rien d'étonnant qu'on rencontre de plus en plus de gens idéalistes qui pêtent les plombs en devenant extrémistes : ils ne font que les imiter et eux, agissent d'une façon non sournoise mais "naïve".
Ce n'est évidemment pas la solution mais soyons convaincus que seul l'homme en tant qu'individu pourra réaliser les changements.

dimanche 25 octobre 2009

Mondialisation et clônages


Mondialisation, uniformisation, unions monétaires…tous ces termes effacent aussi les spécificités des peuples et de leurs traditions.

L’Amérique du nord s’est aperçue que c’est l’avidité de leurs financiers qui a généré la crise mondiale actuelle.Une partie s’interroge sur les remèdes qui pourraient dans le futur, changer la funeste mécanique.

Les jeunes japonais ont pour la plupart tourné le dos à leurs traditions et les valeurs qui ont fait la grandeur de leur peuple.

Partout dans le monde, la tendance est à l’abandon des traditions familiales, notamment le respect des générations précédentes. Certaines traditions qui faisaient que parents et grands-parents vivaient avantageusement sous un toit familial unique sont en voie de disparition au profit d’un mode de vie dit moderne, sans enfant ou avec 1 seul enfant, niveau de vie « l’y obligeant »…

Même les modes vestimentaires sont devenues planétaires et ridicules, tant les looks obtenus sont en décalage total avec le respect des origines toutes plus ou moins reniées.

Certains commencent à se rendre compte de tous ces phénomènes néfastes qui ne sont nullement inéluctables.Certains pays aussi tentent une réflexion inverse pour un meilleur équilibre entre le progrès humain et les contraintes économiques.

En France il semble qu’on n’ait pas atteint suffisamment le fond pour s’interroger sérieusement. Au contraire, on s’enfonce de plus en plus en suivant le chemin de ceux que l’on critique, comme si la situation des français n’était pas encore assez douloureuse.

Pire : en adoptant une partie de certains aspects des modes de vie étrangers ou systèmes sociaux, on copie généralement ce qu’il y a de plus mauvais chez eux.

Certains pays tentent de copier ce que la France a de mieux, tel son système de protection de santé alors que nous mêmes on tend vers une privatisation de tout le système (parts croissantes des mutuelles, choix restreints des établissements d’hospitalisation, remboursements des médicaments constamment à la baisse, systèmes de retraites allant vers des systèmes d’assurances privées, etc.)

Nous sommes bien loin des idées novatrices qui ont fait la grandeur de la France dans tous les domaines…

Suicides en entreprises

On a entendu récemment le patron d'un grand groupe décrire comme "une mode" le suicide de plusieurs de ses employés.

Comment peut-on s'exprimer ainsi face à la détresse, quelqu'en soit d'ailleurs l'origine ! Comment peut-on confier autant de responsabilités à ce dirigeant alors qu'il témoigne de si peu de valeur humaine ! Dès lors rien d'étonnant que les moyens utilisés pour optimiser les performances de son entreprise soient en total décalage avec les êtres humains qui la composent.

Je ne vois aucune différence entre le voyou qui tue pour se voir refuser une cigarette et ce personnage pour qui une vie ne compte pas plus qu'un outil cassé passé à pertes et profits. 

Les battages médiatiques faits autour des suicides dans les grands groupes sont symptomatiques de ce que peuvent véhiculer les médias au fil du temps.

Je suis convaincu que le phénomène suicide lié aux pressions psychologiques dans les entreprises n’est pas récent.
J’ai connu la même chose dans le grand groupe bancaire international dans lequel je travaillais, dès lors que nous avons été sous la coupe d’une gestion anglo saxone, où les seuls buts sont les profits financiers.
Dans cet établissement il y a eu aussi des suicides et la presse n’en a jamais parlé.
J’ai également connu il y a une vingtaine d’année déjà, des phénomènes similaires dans une entreprise dès lors que les actionnaires étaient devenus majoritairement américains : courses aux scores, bonnets d’âne pour les moins performants ; dépressions et séjours en cliniques psychiatriques en ont immédiatement découlé.

Ce qui est nouveau, c’est l’inadaptation psychologique des employés et ouvriers ayant appartenu à des entreprises qui jusqu’alors avaient eu soit des positions de monopole (France Telecom) ou de domination de marché ou réputation d’assurer une sûreté de l’emploi, transmise parfois par plusieurs générations.

Leurs patrons sont responsable aussi d'avoir véhiculé cette notion d'immuabilité pendant des dizaines d'années (nous sommes les meilleurs, on ne craint pas la concurrence, etc...)

Quoiqu’il en soit le grand tort est d’incriminer les systèmes ou une enseigne abstraite car derrière il y a toujours des hommes et ceux-là sont responsables.
On a que trop connu la lâcheté d’hommes s’abritant derrière une autorité sous prétexte que celle-ci a été acquise légitimement.
Personne ne peut avoir tous pouvoirs sur quiconque.
Les asservissements modernes veulent contraindre et nous font oublier toute dignité humaine en nous faisant croire que c’est « le système » qui l’impose.
Tant qu’on ne se sent pas concerné on est tout content de faire partie du « système » en fermant les yeux sur les ignominies qui touchent le voisin.
Jusqu’au jour où c’est à votre tour d’être touché et que vous regrettez de n’avoir pas fait les bons choix avant.
Il est du devoir de chaque individu de ne pas accepter qu’une minorité profite de tout, au détriment du plus grand nombre.
C’est au travers de cette prise de conscience individuelle puis collective qu’on réussira à vaincre les assoiffés de pouvoirs et d’argent, ces notions n’ayant jamais grandi l’âme humaine.

dimanche 16 août 2009

Gentillesse




Aujourd'hui dans l'esprit de beaucoup de gens, gentillesse est égal à faiblesse et donc cible.
Dommage pour eux, car un aïkidoka ne tend pas la joue et encore moins la 2e...

samedi 25 juillet 2009

Rester jeune


au revoir...

Quand on approche "l'âge de la retraite" et qu’on est chez soit un truc à ne pas faire si vous ne voulez pas qu’on vous pourrisse l’ambiance : ne branchez surtout pas votre télé dans la journée ! Car voici les sujets de pubs que vous verrez :
- monte escalier électrique
- plan obsèques

- problèmes d’érection

- assurance vie
- siège baignoire pour impotent
- comment masquer les cheveux blancs
- tu as mal où aujourd'hui ? aux genoux ? au dos ?
Bref un tas de sujets sympa qui vous rappellent que si vous êtes chez vous en journée, c’est peut-être qu’il vous reste peu de jours devant vous…pas mal pour sabrer le moral.
A j’oubliais aussi : les solutions pour les « petits ventres », sujet douloureux pour les femmes qui n'ont plus 18 ans...

dimanche 7 juin 2009

Faux amis et Electrons libres


On peut apprécier quelqu’un pour certaines de ses facultés, sa personnalité ou ses "qualités".

On peut être apprécié pour des raisons similaires.
Mais s’il n’y a pas pour autant de points communs ou d'affinités réciproques on ne sera jamais amis, et à fortiori il n’y aura jamais de morceaux de vie communs surtout si on vit dans des univers différents.
Imaginer autre chose c’est perdre son temps et forcément aboutir à des déceptions.

L'électron libre aime butiner un peu partout, sans jamais se fixer.
Son prétendu statut lui permet de manger à tous les râteliers et lui fournit un alibi pour s'allier avec ce qu'il y a de mieux du moment, ce n'est donc pas quelqu'un de fiable.
Contrairement à l'apparence qu'il veut donner c'est un solitaire dans l'âme.

L’électron libre est en quête permanente, il ne vit pas ici et maintenant, mais ici et en même temps déjà ailleurs.
« Fuir le bonheur avant qu’il ne se sauve », pourrait parfois être sa devise.
Mais celle-ci n’est pas forcément partagée par ceux qu’il croise.

L’électron libre est donc un éternel insatisfait mais il se dit qu'après tout la "liberté" a aussi son prix.
Mais au fait, la Liberté est-ce vraiment cela ?
Car alors qu’on peut choisir de ne pas être entièrement libre (choix de la longueur de la corde), l’électron libre ne le peut pas.

Do
Chacun doit choisir sa voie


vendredi 17 avril 2009

Le socialisme "à la suèdoise" est-il définitivement perdu ?


Depuis 1981 en France on tire la classe moyenne vers le bas.

Au lieu de hisser les plus pauvres vers la classe moyenne, on a abaissé le niveau de la classe moyenne vers celle des plus démunis.
Ce n’est pas pour cela que la classe des riches a été sollicitée pour augmenter les niveaux des 2 autres classes bien au contraire : les riches le sont de plus en plus et les fossés se creusent.
La solution ? une échelle des richesses moins étendue.
Cela vaut aussi et tout particulièrement au niveau des rémunérations du travail, l’échelle des salaires étant devenue beaucoup trop étendue, grotesque et injustifiée : toutes les tâches ont leur valeur et que ce soit du manœuvre au PDG, les différences entre les capacités ne sont pas telles qu’elles justifient de telles différences de salaires, il s’agit souvent au départ de situations liées aux hasards de la vie, de milieux, mais aussi souvent de choix de parcours ou de styles de vies.
Toute la chaîne des travailleurs est méritante et chacun est utile et nécessaire pour le fonctionnement de l’ensemble.
Il suffirait que les hommes acceptent de partager davantage pour rendre le monde plus juste mais aussi et surtout plus heureux et moins soucieux du lendemain.
Les riches ne sont pas forcément « Heureux » mais si les pauvres l’étaient plus, ça ne serait pas un morceau de bonheur prélevé sur les riches !

N’y a-t-il plus de « Tage Erlander » dans le monde ?

mercredi 15 avril 2009

Les "Nouveaux maîtres du monde" et les autres...


Certains s'offusquent (à tort ou à raison) du gavage des oies.
Et nous, les humains ?
Existe-t-il plus grande dictature que vouloir nous faire ingurgiter certaines substances de force ?
C’est pourtant ce qui se passe, notamment avec les OGM et pour une partie des populations fragilisées par la vie moderne …les psychotropes et autres merdes.
Les dictateurs ne sont plus seulement à la tête d’états mais à la tête d’entreprises qui veulent dominer le monde par avidité de l’argent.

Si Freud avait été le détenteur des brevets de Coca-Cola, il y a de fortes chances pour qu'il n'ait jamais cherché à goûter Pepsi-Cola. (Thomas Szasz)


Dans la mesure où l'idéologie qui menace aujourd'hui les libertés individuelles n'est pas religieuse mais médicale, l'individu doit être protégé non des prêtres, mais des médecins. (Thomas Szasz)

Si quelqu'un parle à Dieu, il prie; si Dieu parle à quelqu'un, c'est un schizophrène. (Thomas Szasz)

«Un gouvernement, de par sa nature, a intérêt à élargir son champ d’action, restreignant par là même la liberté des individus.» (Thomas Szasz)

«Un professeur devrait avoir toute autorité et peu de pouvoir.» (Thomas Szasz)

Ce sont les professeurs qui ont mis le désordre dans le monde.(Tchouang-Tseu)

Les meilleurs professeurs sont ceux qui savent se transformer en ponts, et qui invitent leurs élèves à les franchir. (Nikos Kazantzakis)

Ce sont les élèves les moins doués qui forcent les professeurs à mieux enseigner. (Malcolm Forbes)

Les professeurs sont irremplaçables : ils vous apprennent à apprendre.(Julien Green)

Le temps est un grand professeur mais malheureusement il tue ses élèves. (Hector Berlioz)

Un professeur devrait avoir toute autorité et peu de pouvoir. (Thomas Szasz)

La valeur d'un professeur se mesure à la personnalité de ses élèves.(René Leriche)

Beaucoup de gens ont du talent, mais seul le travail permet de faire carrière.(Alice Parizeau)

C'est le lot des intellectuels et des artistes d'être inquiets.(Alice Parizeau)

La prière du professeur de ZEP : "Donne-moi aujourd'hui le courage d'y aller. Pardonne à ceux qui vont m'offenser comme je pardonnerai au ministère qui m'a laissée tomber."(Anne Roumanoff)

La politique n'est pas une science exacte comme se l'imaginent beaucoup de professeurs, mais un art. (Otto von Bismarck)

Ce professeur-là n'inculquait pas un savoir, il offrait ce qu'il savait.(Daniel Pennac)

Les professeurs ouvrent les portes mais vous devez entrer vous-même.(Proverbe chinois)

mardi 17 février 2009

Le Pouvoir


J’ai beaucoup aimé tout cela…
« La démocratie c’est aussi couper les têtes qui dépassent ».
Et pourtant la démocratie est le régime qui conjure la force.
Tout pouvoir est-il basé sur une usurpation ?

Peut-on distinguer tyrannie de pouvoir juste ?

Après tout il n’y a pas de tyran sans esclave…(Le discours de la servitude volontaire – La Boetie). C’est l’opinion qui fait le tyran et l’opinion est dans le conformisme.
Heureusement tout pouvoir implique potentiellement une résistance.

Le pouvoir peut être la meilleure comme la pire des choses.

Quelle est la légitimité de l’Autorité ?

Un mauvais pouvoir au niveau d’un gouvernement c’est : l’avarice, la vaine gloire, la superbe, la cruauté, la triche, la misère, la discorde, la guerre, la servitude mais aussi l’imposition de valeurs.
A l’opposé c’est la Liberté.
L’autorité est censée pouvoir se faire reconnaître sans exercer de contrainte.
L’autorité du savoir = autorité rationnelle.

Le pouvoir disciplinaire ne s’exerce pas par la loi mais par la norme (par exemple un prof d’aïkido ou la norme s’appelle l’étiquette)

Il n’est d’autorité véritable que celle qui donne le respect

vendredi 26 décembre 2008

Solution à l'ennui

Pour tromper son ennui on peut essayer de sauter du coq à l'âne, mais il faut absolument éviter de sauter d'un âne à un autre âne.
Accepter ses erreurs passées c'est progresser (le parfait n'est pas humain).
Ne pas les admettre c'est tourner en rond.

dimanche 2 novembre 2008

Messages et réalités

Le fondateur de l’Aïkido disait : « il n’y a pas de combat, car il est terminé avant d’avoir commencé ».
C’est un très joli propos, sans doute authentique et vérifiable de son vivant, en tout état de cause une très belle démarche philosophique dans le cadre de notre étude de l’aïkido.
L’ennui c’est que dans notre quotidien il y aura toujours des cons* présomptueux qui seront tentés de mettre cette maxime à l’épreuve, même si au final ils se prennent un râteau.
Et comme personne n’a envie de tendre la 2e joue après avoir pris une baffe, les combats existent bien, même s’ils sont gérés au mieux et aboutissent à des contrôles des situations.
Pour que le combat n’existe pas, même en germe, cela suppose être en possession d’un minimum « d’armes relativement égales » et…d’une même conscience ; ça pourrait s’appeler la dissuasion.


*Le sale con, ça vous dit quelque chose ?
Mais oui bien sûr ! C'est votre collaborateur principal, votre collègue, votre directeur, vous peut-être. Le sale con, c'est cette personne odieuse, parfois brillante, mais toujours nuisible, dont la présence plombe la vie, l'atmosphère et, trop souvent, la performance d'une entreprise, d'une organisation, d’une association.
Parmi le déluge des environnements remplis de sales cons, un problème majeur, enfin identifié : celui de la présence et de l'effet des sales cons un peu partout.
Les sales cons ne sont pas une simple gêne au travail, mais un sérieux obstacle à la réussite. Déplorons aussi l'énormité du CTSC (Coût Total des Sales Cons) dans les organisations.
Mais on peut à coup sûr repérer les sales cons certifiés. On peut aussi déterminer si on en est un soi même. Il y a des trucs pour empêcher le sale con qui est en nous de sortir au grand jour. On peut et on doit faire place nette dans nos environnements pour ainsi créer un environnement civilisé, enfin garanti zéro-sale-con.
Tout le monde se doit de lutter contre toutes les formes de harcèlement.

dimanche 19 octobre 2008

La manipulation des esprits

Parmi les libertés que nous tenons pour les plus précieuses est la liberté de penser.
Mais, dès notre enfance, nous sommes soumis à toutes sortes de pressions, exercées volontairement ou inconsciemment, qui visent à nous faire penser (et agir) différemment.
Ces tentatives de manipulations de notre esprit sont quotidiennes et omniprésentes. Elles atteignent notre libre arbitre.
Il nous est impossible d'y échapper totalement et, plus souvent que nous ne nous en rendons compte, nous cédons, pour être mis au pas.
Si l'on veut se protéger contre ces manipulations, il faut, en premier lieu, les reconnaître et savoir les dépister dans le brouhaha des informations qui assaillent nos sens.
Il convient donc de mettre en évidence les mécanismes qu'exploitent les manipulateurs et de nous alerter des risques encore plus grands que présente l'utilisation des méthodes rendues possibles grâce à la science et la technologie moderne.

"Presque tous reçoivent leurs idées toutes faites et suivent toute leur vie l’opinion.
Ils parlent dans le style du temps, ils s’habillent selon la mode, non par aucun principe, mais pour faire comme les autres.
Imitateurs serviles qui disent oui ou non selon qu’on les a suggestionnés et croient après cela s’être déterminés eux-mêmes. N’est-ce pas là de la folie ? Folie incurable car les hommes ne se doutent pas qu’ils sont atteints de cette manie de l’imitation".
(Sagesse orientale - citation extraite de l'ouvrage de Alain Peyrache : "le Dojo")





dimanche 7 septembre 2008

Etre et paraître

Tout le monde aurait-il donc plusieurs vies ?
Avant on disait " jardins secrets "…
On dit aussi : "plus je connais les hommes, plus j’aime mon chat".
Je suis de plus en plus étonné en découvrant les vies cachées.
Il est bien vrai qu’il ne faut jamais se fier aux apparences !
Tel homme ou telle femme qui étaient pour moi "quelconques" se révèlent étonnement riches et sortent du commun.
- Cet homme milliardaire à qui on donnerait volontiers 1 € en le croisant dans la rue.
- Cet homme d’aspect fragile et effacé mais qui en fait est un maître en art martial.


D’autres cas sont tout aussi étonnants mais moins reluisants, par exemple :
- Cette femme qui est assistante sociale dans un hôpital mais qui vit elle-même dans un véritable taudis super crade, sans aucune raison si ce n’est sa fainéantise...
- Cet homme dont le métier est de sauver des vies et qui dans sa vie privée est le plus pourri que je n’aie jamais croisé.
- Cette femme qui se dit assistante maternelle et côtoie des dizaines d’enfants, mais dont les propres enfants souffrent de graves problèmes relationnels et affectifs avec des répercussions psychologiques pas anodines.
- Cet homme qui préconise et enseigne (aux autres) des règles de vie saines mais qui en fait, a fait de fréquents séjours en milieux psychiatriques et est gavé de neuroleptiques depuis des années…
- Cette femme qui se décrit pudibonde et qui en fait, additionne les " relations " à la manière d’une collectionneuse.
- Tous ceux qui ont de belles maisons ou de belles voitures mais qui en fait vont aussi aux restau du cœur…
- Ceux qui vantent leurs libertés mais qui en fait sont endettés pour 30 ou 40 ans…donc les mains liées et fragiles.


A part les sens, tout est illusions et vues de l’esprit